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 La Clé De La Vie

Conférence de la classe occulte générale, tenue par le Maître Béïnça Douno le 22 août 1928 à Izgrev – Sofia

Je vous lirai le vingtième chapitre de l’Apocalypse. Je ne vous en donnerai aucune interprétation. Que chacun comprenne comme il le peut. Cependant, il y a une loi fondamentale qui dit : toute créature consomme la nourriture qui lui est donnée selon le niveau de son développement.

Ecoutez le quatrième verset : «Et je vis des trônes.

A ceux qui vinrent y siéger il fut donné d’exercer le jugement.

Je vis aussi les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et de la parole de Dieu, et ceux qui n’avaient pas reçu la marque sur le front ni sur la main.

Ils revinrent à la vie et régnèrent avec le Christ pendant mille ans. »

Aujourd’hui tout le monde veut gouverner sur Terre. Comme vous le voyez, il y a un contraste entre leur compréhension du pouvoir et le règne dont il est question dans le verset. Où ce Royaume devrait-il être : en bas sur la Terre, en haut dans les Cieux, ou dans l’espace ?

Parfois les gens appartenant à une société quelconque ressemblent à des petits enfants qui attendent impatiemment quelle nourriture leur père leur portera le soir. Ceux qui aiment les divertissements, lorsqu’ils vont au théâtre s’attendent aussi à voir comment les acteurs vont jouer sur scène. Les agriculteurs après avoir ensemencé leurs champs, attendent quel fruit ces champs donneront. Le viticulteur, après avoir planté ses vignes, songe au raisin qu’ils donneront. Tout le monde attend toujours quelque chose. Quand les gens obtiennent ce qu’ils attendent, ils sont heureux. Quand la représentation s’avère de qualité, les gens disent : « Ils ont bien interprété leur rôle; ils ont bien joué ! ». Quand les champs ont produit du bon fruit, ils disent : « Ce champ a bien produit ! ». Quand le vignoble donne un bon fruit, ils disent : « Le raisin est bon ! ». Quand le père apporte quelque chose de délicieux chez lui, les enfants sont contents et disent : « Notre père est bon ! ». Cependant, cela ne représente qu’un aspect de la Vie, c’est la compréhension actuelle des gens.

L’autre aspect de la Vie est que parfois le père n’apporte rien à la maison, le champ ne donne rien, les vignobles ne donnent pas de raisin, le spectacle sur la scène n’est pas aussi bien que ce à quoi on s’attendait, et ainsi de suite. Alors les gens deviennent complètement déçus de la Vie. La première situation, quand les gens reçoivent de partout selon leurs exigences, tous sont satisfaits. Même les voleurs sont heureux quand ils s’arrangent pour voler ce qu’ils veulent. S’ils ne peuvent pas voler ce qu’ils veulent ils seront autant malheureux. Les hommes vertueux sont aussi heureux quand ils obtiennent ce qu’ils désirent et ils sont tristes quand ils ne peuvent pas obtenir ce qu’ils désirent. Je demande, en quoi la joie et la tristesse du vertueux diffèrent-elles de la joie et de la tristesse du voleur ? Tous les deux ont des désirs. Vous devez distinguer si votre joie ressemble à celle du vertueux ou à celle du voleur, du pécheur. Vous devez prendre en considération qu’il y a deux états différents. Quelqu’un dit : « Je suis heureux ». Vous devez vous demander si votre joie est semblable à celle du vertueux ou celle du pécheur. Si vous êtes tristes vous vous demanderez la même chose : est-ce que votre tristesse est comme celle du vertueux ou comme celle du pécheur ?

Je dis, vous ne devriez pas vivre avec des illusions. Vous ne devriez pas avoir les illusions de ces bulgares – chopes (paysans de la région de Sofia) qui une fois sont allés conquérir Istanbul avec leurs bâtons de berger. Les habitants d’Istanbul les ont pris, ont rassemblé leurs bâtons, les ont entassés, ont dispersé les chopes et les ont renvoyés chez eux. Je demande, est ce qu’une ville comme Istanbul peut être conquise avec des bâtons ? Ce n’est pas possible. Si vos croyances, vos convictions, vos prières et pleurs sont comme celles de ces bâtons de bergers, ceux qui sont plus forts que vous les prendront, les entasseront, et vous ne parviendrez à rien. Quand quelqu’un va conquérir quelque chose, il doit être bien armé ! Avec quoi ? Si les gens de ce monde sont armés des meilleures et des plus puissantes armes pour atteindre leur but, je demande alors, quelles devraient être les armes des gens vertueux, spirituels ?

Je vous donnerai une comparaison pour vous montrer ce sur quoi vous devez compter dans votre vie. Un lapin se tient devant vous avec deux étuis de pistolet et vous dit : « Tant que je suis avec vous, aucun cheveu ne tombera de votre tête, comptez sur moi, ayez foi en moi ! ». Après le lapin, vient un ours, avec également deux étuis de pistolet. Il se tient devant vous et vous dit : « Tant que je suis avec vous, personne ne peut vous toucher, comptez sur moi ! ». Je demande sur qui devriez vous compter – le lapin ou l’ours ? Vous direz que vous devez compter sur l’ours. En effet, si vous avez confiance en le lapin, dès qu’il entend le premier coup de feu, peu importe si le danger est réel, il s’enfuira. Le lapin sera le premier alors que vous serez le dernier à fuir. Si vous comptez sur l’ours, quand le danger vient, quand il voit un ours plus gros devant lui, il fera face au danger et ne s’enfuira pas. Donc, vous serez le premier tandis qu’il sera le dernier. Je demande, qu’est-ce qui a été obtenu dans le premier et dans le second cas, si vous comptez sur le lapin ou sur l’ours ? Si vous pensez qu’un lapin ou qu’un ours peut vous protéger dans la Vie, vous vous trompez.

Le lapin et l’ours sont des symboles qui expriment certaines manifestations extérieures de la vie humaine. Vous pouvez interpréter ces symboles. Compter sur le lapin, signifie compter sur les plaisirs de la Vie. Dans ce cas, comme le lapin s’enfuit au moindre danger, l’homme qui s’adonne aux plaisirs ne peut même pas supporter les plus insignifiantes souffrances et épreuves. Quand l’homme veut se distraire et obtenir toutes les satisfactions de la Vie, c’est le plus facile. Mais les pattes du plaisir sont aussi longues que celles du lapin et il court comme le lapin. D’un autre côté, l’ours symbolise la vie ordinaire que j’appelle le labeur de la terre. Cependant, ni une vie de plaisirs ni le labeur de la terre ne peuvent sauver le monde. Celui qui s’adonne trop aux plaisirs, abîme son estomac, celui qui travaille de trop, abîme ses mains. A quoi bon abîmer son estomac ou ses mains ? C’est l’aspect extérieur du problème. Pensez à l’aspect intérieur, pensez au sens profond de cette question.

Aujourd’hui, tous les gens ont besoin d’une vraie prise de conscience, d’une vraie compréhension de la Vie, que Dieu leur a donnée. A quoi les hommes devraient-ils tendre ? Manger et boire ne sont pas des buts dans la Vie, la science n’est pas un but dans la Vie, une maison n’est pas un but dans la Vie, les fils et les filles ne sont pas des buts dans la Vie, être riche n’est pas un but dans la Vie. Alors, quel est le sens intérieur de la Vie ? Si dans les conditions actuelles vous voulez relever un des grands défis de votre vie, vous devriez savoir par-dessus tout quel est le sens de la Vie du Tout. Certains disent : « Pouvons nous vivre sans manger et boire ? ». Ne parlez pas de ce problème. Manger et boire ne sont que des conditions pour maintenir la Vie, et les conditions nous sont extérieures, il n’est pas nécessaire d’en parler. Tout ce qui est extérieur à nous, n’est pas si important. Approfondissez cette pensée jusqu’à ce qu’elle devienne claire pour vous.

Imaginez quelqu’un qui a mille kilogrammes de blé dans sa grange et qui les garde enfermés, il ne les utilise pas, ne les moud pas pour faire du pain mais il jeûne et se prive en disant : « Ce froment est nécessaire pour les mauvais jours. Laissons le dans la grange, je ne le mangerai pas. ». Une autre personne a seulement un kilogramme de froment dans sa grange, mais le prend, le moud au moulin, en fait du pain, le fait cuire, le mange et dit : « Je mangerai ce que Dieu m’a donné ». Je dis, qui a plus de pouvoir – celui qui n’a qu’un kilogramme de froment et l’utilise, ou celui qui a mille kilogrammes de froment et les enferme dans la grange, sans les manger ? Celui qui a un kilogramme de blé et le mange.

Quelqu’un dit : « Je veux devenir dans l’avenir un sage, un saint ». Ce sont des choses creuses. C’est l’homme qui a mille kilos de blé dans sa grange et qui jeûne. Le pouvoir d’un homme réside dans ce qu’il obtient à chaque moment, et dans ce qui est caché dans sa conscience. Dieu se révèle lui-même à la conscience de chacun. En dehors de l’homme, en dehors de sa conscience, Dieu n’existe pas. Même si Dieu existe en dehors de notre conscience, nous ne Le connaissons pas, nous ne savons pas ce que Dieu pourrait être. Nous connaissons Dieu pour autant qu’il se révèle à notre conscience.

Vous dites souvent : « Dieu peut tout faire ». Il est vrai que Dieu peut tout faire mais cela dépend des possibilités qui vous ont été données. Imaginez que vous êtes devant un puits et que vous tenez un seau attaché par une fine corde, que vous pouvez remplir difficilement de dix litres d’eau. Je suis un homme fort, je peux supporter avec ma corde non pas dix mais cents litres d’eau et j’observe ce que vous faites. Vous descendez votre seau avec la fine corde et vous puisez seulement dix litres. La corde est consciente, vivante et elle est mécontente de cette faible quantité d’eau, et elle dit : « Puis-je moi-aussi puiser cent litres d’eau ? ». Je dis : « Essayez ! ». Vous prenez un autre seau qui peut contenir cent litres d’eau, vous le mettez au bout de la fine corde et vous le jetez dans le puits. Vous tirez le seau, mais la corde se rompt et le seau reste dans le puits. Vous vous demandez pourquoi c’est arrivé, et vous dites : « Dieu n’aurait-il pas pu tirer cent litres d’eau avec cette corde ? » Avec cette corde Dieu ne peut pas tirer cent litres d’eau, il peut tirer seulement dix litres. Si vous pensez qu’avec cette corde vous pourrez tirer cent litres d’eau, cela prouve que votre conscience tire une conclusion illogique. Quand vous dites que Dieu est tout puissant, cela signifie Dieu dans Son Tout et non Dieu dans ses parties. Dans chaque partie indépendante, dans chaque être humain, Dieu est puissant pour autant que l’homme puisse L’accepter, Le comprendre et Le révéler.

Par conséquent, l’homme raisonnable a besoin de temps pour accomplir une tâche qui dépasse ses forces et possibilités. Il doit jeter le seau dix fois dans le puits pour tirer cent litres d’eau. S’il veut faire ce travail en une seule fois pour y passer moins de temps, il doit trouver un autre moyen. Sinon la corde se rompra.

Souvent les gens commettent des erreurs dans leur vie car ils sont pressés – ils veulent réduire le temps. Quelqu’un dit : « Pourquoi Dieu ne m’a-t-Il pas donné la fortune ? Pourquoi ne m’a-t-il pas fait riche ? ». – Votre corde est fine. Dieu peut tirer pour lui-même des millions et des milliards de litres d’eau, mais la corde de votre conscience est si fine que si vous la jetez dans le puits pour prendre plus de dix litres d’eau, elle se rompra.

Alors vient la seconde méthode : vous demandez si ce problème ne peut pas être résolu autrement ? – Il y a une autre solution. Ce que je vous dis est une philosophie qui a son application dans la vie ordinaire, dans votre conscience actuelle, avec laquelle vous vivez. Voici la solution : l’homme raisonnable prend dix fines cordes, les noue les unes aux autres, attache cette épaisse corde à un grand seau, le lance dans le puits et tire cent litres d’eau. Le résultat est le même que si vous aviez descendu dix fois la fine corde dans le puits. Mais la rétribution est différente. Quand vous faites votre travail vous-même, votre joie est plus grande que lorsque vous vous faites aider. Toutes les cordes qui participent à puiser l’eau sont conscientes et c’est pourquoi chacune d’elles voudra sa part – le fruit du travail accompli. Après avoir tiré l’eau vous voudrez tout conserver pour vous-même mais les cordes discuteront entre elles concernant leur part de la récompense. Une corde dira : « Si je n’avais pas été là, vous n’auriez rien pu faire. ». La seconde corde dira aussi : « Si je n’avais pas été là, vous n’auriez rien pu faire. ». Les autres cordes diront de même. – Oui, toutes les cordes ont participé en puisant les cent litres d’eau mais aucune d’elles n’est capable de tirer seule cette quantité d’eau. Ainsi, les dix cordes ensemble, tout comme une seule corde obtiendront un seul et même bénéfice, alors que dans le premier cas le bénéfice sera divisé en dix – chaque corde aura tiré dix litres d’eau.

Maintenant vous dîtes : « Rassemblons-nous, quelques personnes pour faire un travail ensemble : pour tirer de l’eau ou pour travailler dans les champs. » Pour rétribution, chacun recevra à la mesure de ce qu’il aura travaillé pour une même durée. Je demande : en fait, y a-t-il quelque rétribution du travail commun ? – Oui, il y en a une. La récompense est dans l’encouragement que vous vous donnerez mutuellement. Vous serez tous, joyeux et heureux, vous travaillerez avec assiduité et vous reviendrez en chantant. Ce sera la petite valeur ajoutée de la récompense. Si vous travaillez seul, vous passerez une journée dans le silence. C’est pourquoi quand les hommes bons travaillent, ils devraient le faire en petits groupes. Quand les mauvaises gens travaillent, ils doivent travailler seuls pour éviter tout conflit. Quelqu’un dit : « Je veux travailler seul ». Je soupçonne que ceux qui l’entourent sont mauvais et qu’il l’est aussi. Quand tous les gens veulent travailler seulement pour eux-mêmes, il y a quelque chose de négatif entre eux : ils ne peuvent s’entendre. Cela montre que les conceptions de ces gens ne sont pas justes.

Souvent les gens se critiquent, ils disent que ceux-ci et ceux-là ne vivent pas bien, qu’ils ne suivent pas Dieu. Je demande quel est le critère qui vous fait penser qu’une chose est bonne ou mauvaise dans le monde, que tel travail est fait en accord avec Dieu ou pas ? Je dis : personne ne peut faire un travail en accord avec Dieu. Pourquoi ? – On ne fait pas son travail tout seul. Quand vous travaillez, dites : « Dieu, fais mon travail comme tu L’entends ! ». Pourquoi ? – Tout travail que Dieu fait est excellent. Ensuite dites : « Dieu, et maintenant je ferai mon travail en Toi. Et quand je terminerai mon travail en Toi, Toi mon Dieu tu le jugeras. » Quand je finis mon travail je ne le juge pas, je laisse Dieu juger comment il a été fait. Quand il s’agit des œuvres de Dieu, je n’ai pas deux mais une seule opinion, et je donne mon opinion en disant : « Les œuvres de Dieu sont toujours bonnes. ». Tous les philosophes, toutes les personnes instruites dans le monde pourraient se rassembler pour me dissuader, mais ils n’y réussiront pas. Je suis certain que toutes les œuvres de Dieu sont bonnes. Qu’importe de quelle façon, et de quel point de vue vous considérez Ses œuvres, je dis : « Les œuvres de Dieu sont parfaites ». La conscience d’une personne, le principe Divin en lui, peut juger les œuvres Divines, et Dieu juge les œuvres humaines. Si vous voulez savoir ce que je peux faire, demandez-le à Dieu au lieu de m’interroger ou bien d’interroger les autres. En conséquence, ne prêtez pas attention à ce que les gens pensent de vous; il est important de vous demander vous-même ce que Dieu pense de vous. C’est une loi : si vous vous jugez vous-même, c'est-à-dire si Dieu en vous juge vos œuvres, vous êtes bénis.

Aujourd’hui beaucoup de gens ont des philosophies, des convictions, et pour plaire aux autres, ils disent : « Nous irons dans le monde pour montrer ce que nous sommes. » Je demande : « Depuis des années, qu’est ce qu’on a dit de nouveau à propos des gens bien ? » Seul Dieu a le droit de juger les actes des hommes et seul l’homme raisonnable a le droit de juger les actions de Dieu. Pourquoi ? – Parce qu’on n’a pas d’intérêt personnel dans les actions de Dieu, tandis que la personnalité est impliquée dans les actions humaines. Quand on dit que nous serons jugés, cela signifie que, Dieu est le seul qui ait la capacité de juger nos actions, notre vie, tout ce que nous faisons pour Lui. Comme je ne m’inquiète pas de ce que je dirai à propos des œuvres de Dieu, de la même façon, je ne m’inquiète pas de ce que Dieu dira de mes actes. J’ai seulement une opinion concernant les œuvres de Dieu. De ceci je tire la conclusion que Dieu me jugera de la même façon que je Le juge. Si le doute survient en vous, vous dites : « Dieu peut nous juger autrement. » Oui, si Dieu vous juge différemment, cela signifiera également que vous l’avez jugé différemment; vous avez eu deux opinions à propos de Lui. La même loi y est appliquée.

Je dis : tout d’abord vous rétablirez vos premières idées de ce que Dieu fait dans votre âme. La grandeur de l’âme, la grandeur du génie, de l’homme doué, talentueux, vertueux, réside dans le fait qu’ils prennent conscience que tout ce qui arrive en eux à chaque instant, l’est grâce à Dieu, Qui y travaille. Le Christ dit : « Mon Père travaille. » Où ? – En moi : dans mon âme, dans ma conscience, dans mon cœur, dans mon intellect – Il travaille à différents niveaux. Grâce à ce travail, tous les gens ont une impulsion à faire quelque chose de bien. Beaucoup de gens demandent : « Que devrions-nous faire maintenant ? » – Il y a une grande loi selon laquelle vous ne pouvez pas faire de bien, le plus petit soit-il, si vous n’aimez pas Dieu. La première chose, la plus importante pour vous, c’est d’aimer Dieu. Si vous L’aimez, Il se révélera à vous et ainsi votre amour deviendra un avec le Sien.

Maintenant, je vous donnerai la règle suivante : travaillez avec les lois positives de la Sagesse et avec les méthodes positives de l’Amour ! Jusqu’ici vous avez eu des résultats négatifs de votre travail car vous avez appliqué les lois négatives de la Sagesse et les méthodes négatives de l’Amour. Il n’y a pas de loi dans l’Amour Divin. C’est une loi à elle seule. Aucune loi ne peut limiter l’Amour. Si vous ne vivez pas selon certaines lois de l’Amour, vous commettrez beaucoup d’erreurs, vous serez en proie à des illusions. Dans l’Amour il y a des méthodes, et ce sont les meilleures. Ainsi, dans la vie de la Sagesse il y a des lois, tandis que dans la vie de l’Amour – il y a des méthodes.

Maintenant on posera des questions à n’en plus finir – quelles sont ces lois de la Sagesse et ces méthodes de l’Amour. Elles sont écrites dans notre âme : cherchez les et vous les trouverez. Quand vous demandez ceci, j’en conclue que vous avez un kilogramme de blé dans votre grange et que vous avez commencé à le manger tout en désirant gagner mille kilogrammes. Si vous aspirez aux mille kilogrammes, vous êtes le type d’homme qui jeûne. Certains disent qu’ils ont beaucoup jeûné. Je demande, qu’est-ce que Dieu gagne de vos jeûnes ? – Il perd. Quand vous mangez beaucoup, Dieu perd aussi. Si vous mangez modérément, vous accomplissez le travail de Dieu. Si vous mangez et que vous remerciez pour la nourriture, Dieu est satisfait de vous. Si vous mangez démesurément, vous vous torturez, et vous torturez Dieu en vous. Vous dites : « Ma gorge est sèche ! » Dieu vous dit : « Je vous ai donné beaucoup d’eau, buvez l’eau la plus pure, ainsi votre gorge ne sera plus sèche ! »

Je vous donnerai une loi avec deux méthodes pour l’appliquer : l’une est négative, l’autre positive. Imaginez qu’un ivrogne de naissance est devant vous. Vous voulez l’aider pour aller dans la bonne direction, et vous lui dites : « Ne bois pas de vin ! » Il dit : « Je ne peux pas me priver de vin. J’ai hérité ce vice de mon père et de ma mère. Ce n’est pas facile de s’en débarrasser soudainement ! » Ainsi cet homme continue-t-il à boire. Donc, vous avez utilisé la méthode négative. Après, vous appliquez la méthode positive en disant à cet homme : « Bois le plus pur nectar qui existe au monde ! » C’est la méthode qui peut sauver l’ivrogne. Ne lui demandez pas de ne plus boire de vin mais dites-lui de boire le plus pur nectar. S’il le boit, il ne pensera plus jamais au vin. Vous dites souvent : « Nous ne devrions pas haïr ! » C’est la méthode négative du monde. C’est comme demander à l’ivrogne de ne plus boire. Qu’obtiendra-t-il par cette méthode ? – Rien, c'est-à-dire que cela donne des résultats négatifs. Appliquez la méthode positive dans votre vie. Ne dites pas que vous ne devriez pas haïr, mais déposez dans vos âmes le meilleur amour, que les âmes les plus élevés et nobles ont manifesté sur Terre.

Vous dites : « Nous devons croire ! » Non, manifestez la foi ! Manifestez la foi élevée et noble que les saints, les hommes vertueux et bons ont montré, avec laquelle les forêts et les montagnes peuvent être déplacées. Manifestez cette foi puissante, allez vers une montagne et dites : « Déplace-toi ! » Si vous dites à la montagne du Vitocha de se déplacer, allez-y ! Au début, il semblera qu’elle n’aura pas bougé du tout, mais quand vous y arriverez vous verrez qu’elle aura un peu bougé. Avez-vous essayé d’effectuer une telle expérience pour tester la force de votre foi et de votre pensée ? En fait, la plus grande montagne qui doit se déplacer, c’est l’homme ! Si je bouge, le Vitocha bougera également. Si le Vitocha ne bouge pas cela veut dire que je suis mort. L’homme raisonnable et vivant bouge toujours. Dans ce cas – le Vitocha, c’est moi !

Si vous me comprenez littéralement, vous aurez un résultat; si vous en comprenez l’essentiel, vous obtiendrez un tout autre résultat. Si votre foi et votre pensée sont fortes, vous vérifierez cette loi et vous verrez que le Vitocha a bougé. S’il n’a pas bougé, c’est simplement parce que votre foi est faible. Tant que le Vitocha n’a pas bougé, la corde que vous descendez dans le puits est fragile. Cela ne signifie pas que Dieu est faible, mais votre corde est fragile. C’est pourquoi vous trouverez la corde solide, qui une fois jetée dans le puits, ne se rompra pas et le Vitocha sera déplacé. Si vous avez cette foi, vous ne déplacerez pas seulement le Vitocha mais vous ferez aussi se lever le Soleil à l’Ouest, et pas à l’Est, comme il le fait depuis toujours. Si le Soleil se lève à l’Ouest, l’ordre du monde ne sera pas brisé. Au contraire, le monde sera meilleur et plus harmonieux. Quelle est la philosophie du Soleil se levant à l’Est et se couchant à l’Ouest ? Si l’est le symbole de tout ce qui est bon dans le monde, tandis que l’Ouest – le symbole de tout le mal dans le monde, donc jusqu’ici, en quoi le Soleil a contribué en se levant du bien pour se coucher dans le mal ? Alors, ne sera-t-il pas préférable que le Soleil se lève à l’Ouest pour se coucher à l’Est ? De cette façon il conduira le monde du mal au bien. Qui est celui qui peut faire se lever le Soleil à l’Ouest ?

Quand je vous parle comme cela, si vous me comprenez littéralement, vous direz : « Est-ce que cela concerne le monde physique ? » – Les manifestations dans le monde physique sont un reflet des manifestations existant dans le monde Spirituel. Quand le Christ dit qu’une foi puissante peut déplacer les montagnes, il révèle l’essence de la foi. La montagne du Vitocha existe aussi dans le monde Spirituel. Si l’emplacement du Vitocha ou d’un quelconque autre objet change, l’emplacement de leur ombre changera également. Si un objet change de place, son ombre change de place également. Cependant, si nous voulons déplacer l’ombre de l’objet, c’est une tâche ardue. L’ombre se déplace par une autre loi. Seul le Soleil est capable de déplacer l’ombre des objets. Mais, si je comprends la loi, je peux lever ma main et déplacer l’ombre où je veux. Après avoir soulevé le Vitocha, vous pouvez déplacer son ombre où vous voulez.

Donc, il vous est demandé la mise en pratique. Il vous est demandé une pensée intérieure profonde. Si vous avez cette pensée, vous pouvez achever votre développement en un jour, en une minute. Vous dites : « Quand nous aurons achevé notre développement que nous arrivera-t-il ? » – Vous reviendrez encore sur Terre et vous travaillerez pour les autres. Si vous avez quarante jours pour récolter tous vos champs, vous le ferez en un jour, et les autres trente neuf jours vous aiderez vos semblables. Un jour vous travaillerez pour Ivan, le second jour pour Dragan, le troisième jour pour Stoyan, et ainsi de suite. Vous irez vers Ivan et vous lui direz : « Ivan n’as-tu pas encore moissonné ? » – « Non » – « Allez, je vais t’aider. » En un jour vous terminerez son travail et vous irez vers Dragan. « Dragan, as-tu fini ton travail ? » « Non » – « Viens, finissons-le ensemble. » Vous commencerez à travailler ensemble et en un jour vous finirez tout. Le troisième jour, vous irez vers Stoyan; vous l’aiderez aussi. Pendant ces trente neuf jours vous terminerez le travail de tout le monde. Ils deviendront parfaits et de leur part, ils iront aider les autres. Il vous est demandé à vous tous de travailler à la fois dans ce monde et dans l’au-delà ! Certaines personnes pensent qu’en entrant dans l’autre monde, on les accueillera avec des couronnes de fleurs et des chants, ils s’assoiront parmi les anges et joueront de la guitare. Non, du travail vous y attend encore !

Beaucoup disent avoir fini leur développement, que Dieu Sabaoth leur a parlé directement, etc. Ils ont fini leur développement, mais ils ne peuvent pas tirer du puits dix litres d’eau ! Dieu Sabaoth leur a parlé, mais personne ne veut leur donner du pain. Comment est-ce possible ? Ne vous leurrez pas ! C’est une illusion ! C’est le cas de l’ivrogne qui s’enivre et qui dit : « Savez-vous qui je suis ? » « Boum ! » – et il casse une fenêtre. Pour se libérer de ces états, il doit atteindre la Vérité qui le rendra libre. Vous ne savez encore pas ce que c’est la Liberté ! Les Ecritures disent : « Ne devenez pas esclaves des hommes ». Ne soyez pas esclaves de certaines croyances qui trompent. Glorifiez Dieu et soyez libres ! Celui qui veut la Liberté doit libérer les autres.

Souvent les gens voient les manifestations négatives de la Vie. Il est vrai que la Vie a de mauvais aspects, qui sont les résultats du karma, de la loi de causes à effets des choses. Le karma est lié au destin, mais les gens doivent se libérer de ce destin. Dieu dit : « J’effacerai vos péchés, votre vie passée, vos crimes – rien ne subsistera ! Et après, j’apporterai en vous le nouveau. » La première chose : pour appliquer les côtés positifs de la Vie, vous avez besoin de Liberté. Vous demandez : « Que faire de ce monde ? » Vous devriez savoir qu’en dehors de vous, le monde n’existe pas. Dieu qui vit en moi, est le créateur du monde, c’est pourquoi je ne dois pas chercher le monde hors de moi. Dieu, Qui a créé le monde, Lui seul connaît les vraies manières et méthodes de le corriger. En conséquence, il n’y a aucune raison de m’inquiéter pour le monde et pour son salut. Le salut des gens et du monde entier n’est pas mon affaire. Seul le Tout Puissant peut corriger et sauver le monde.

Les gens posent la question : « Quels seront les conséquences de notre vie ? » – Si vous avez vécu avec les méthodes négatives de la Vie, vous aurez aussi des conséquences négatives. Si vous avez souffert toute votre vie et si vous n’avez rien compris de ces épreuves, tels seront encore les résultats de votre vie. Quelqu’un qui jeûne dix jours dit : « Je me suis tourmenté par ce jeûne; je n’ai rien compris. » – Oui, si vous avez jeûné et si vous vous êtes seulement tourmentés sans rien apprendre, ce jeûne n’est pas bon. Jeûner n’est pas une mauvaise chose, c’est utile, mais seulement lorsque c’est utilisé raisonnablement et lorsque cela donne de bons résultats. Le but de la Vie n’est pas de jeûner, mais c’est nécessaire en tant qu’épreuve effectuée consciemment. Le Christ a aussi jeûné quarante jours. Il est allé au désert où il a passé quarante jours à jeûner et à prier. Une fois cette épreuve terminée, le Christ a acquis une grande illumination. Quand il est retourné vers ses disciples, ils Lui ont demandé : « Que devons-nous faire maintenant ? » Le Christ leur répondit : « Ce n’est pas seulement de pain que l’homme vivra, mais de toute Parole sortant de la bouche de Dieu. ». Donc, il y a une autre façon de se nourrir. Le jeûne montre qu’on peut se nourrir autrement – avec le Verbe de Dieu. C’est dans cette façon de se nourrir qu’est cachée La Nouvelle Vie.

Je ferai une comparaison entre manger dans l’ancienne et dans la nouvelle façon. Prenez un homme riche, un gastronome qui aime la bonne chère. A midi, il se met à table et immédiatement de la poule, de l’oie, du canard rôti, différentes sortes de fruits et de nombreux autres plats et boissons sont apportés. Qu’est ce qu’il n’aura pas mangé pendant sa vie ! Il dit : « C’est comme ça qu’il faut vivre ! » C’est manger dans l’ancienne façon. Cependant, un jour l’estomac de cet homme est perturbé; il commence à perdre constamment du poids et demande au docteur de l’examiner. Le docteur dit : « A partir d’aujourd’hui tous les oies, les canards, les poules, les agneaux, les cochons, les pommes et les poires sont renvoyés, vous mangerez seulement de la soupe de riz – deux cuillères toutes les deux heures. C’est seulement de cette façon que vous pourrez être de nouveau en bonne santé. » Quand il voit sa femme entrer dans la chambre, il lui demande : « Femme, quelle heure est-il ? Est-ce l’heure de la soupe ? » Il est ponctuel; il prend garde à ne pas rater l’heure, il veut se sauver. Il sait que son salut est dans cette soupe de riz. Quand ses proches lui rendent visite, ils lui demandent : « Où en est ta santé ? » – « Je me sens mieux maintenant, merci. Le docteur m’a dit que si je continuais à manger comme avant – avec des poules, des oies, et des canards, j’irai dans l’autre monde. » C’est la nouvelle façon de se nourrir. Je prends la soupe de riz comme un symbole de la nouvelle nourriture. Elle représente la pure nourriture des idées.

Aujourd’hui, les gens ne jeûnent et limitent leur quantité de nourriture que lorsqu’ils sont malades. Quelqu’un dit : « Le docteur m’a ordonné de manger toutes les deux heures deux cuillères de soupe de riz. » Ce jeûne n’est pas raisonnable, il ne représente pas non plus une nouvelle façon de se nourrir. Cet homme se nourrit de cette façon par nécessité. Ne comprenez pas cela littéralement. Seul un homme conscient qui est en bonne santé et qui a des principes, peut manger de la nouvelle façon. Si vous mangez de la nouvelle façon, cela vous apportera la Paix et la Force dans votre âme. Que pouvez-vous faire en ce monde si vous n’avez pas de Paix et de Force ? Beaucoup disent : « Que Dieu soit avec nous ! » S’ils disent cela, ils excluent Dieu d’eux-mêmes. Dieu n’est pas à l’extérieur de nous. Quelqu’un dit : « J’ai un problème coriace à résoudre ». Les Ecritures disent : « Dieu travaille constamment en nous. » Si Dieu travaille constamment en nous, notre conscience doit être éveillée, pour voir comment Dieu en nous pense, sent et résout nos problèmes. Si une épreuve vient, ne vous précipitez pas : commencez à penser et à observer comment Dieu en vous la dénouera. Moins de cinq minutes passeront avant de constater que le problème a été résolu. Ensuite vous direz : « Mon problème a été correctement résolu. Je n’ai qu’un avis sur Dieu et maintenant c’est confirmé : toutes les œuvres de Dieu sont parfaites. » Vous dites : « En théorie c’est ainsi, mais en pratique ce n’est pas la même chose. » Non, c’est aussi la même chose en pratique.

Je vous donnerai un exemple concret de la vie pour illustrer que la théorie et la pratique sont pareilles, pour celui qui écoute et fait ce que Dieu lui dit de l’intérieur. Deux frères se battent pour l’héritage de leur père. Le frère aîné prend plus, tandis que le frère cadet prend moins. Ils se sont battus pendant quinze ans en se haïssant. Ils ne veulent pas se voir et chacun dit du mal de l’autre. Un jour le Divin s’éveille dans le frère aîné et lui dit : « Ce que tu as fait à ton frère n’est pas bien. Va te réconcilier avec lui, donne-lui tout. Tu peux travailler et gagner ta vie avec ce que tu as récolté de ton travail. » Il écouta sa voix de l’intérieur, et alla chez son frère. A cet instant, le Divin commença à parler au frère cadet et lui dit : « J’en ai assez de cette querelle ! J’ai été en colère contre mon frère pendant tant d’années ! Qu’ai-je gagné de cela ? J’irai le voir, nous nous réconcilierons et je lui dirai que je lui donnerai tout ce qui était à notre père. Ce que je gagné me suffit. » Aussitôt dit – aussitôt fait ! Il est allé vers son frère pour se réconcilier. Tous les deux, ils se sont rencontrés sur la route. L’aîné dit : « Frère, je suis venu pour me réconcilier avec toi. Je te donne tout ce que j’ai pris de mon père. Je gagnerai ma vie par mon propre travail. » « Ah, bon ? J’ai également décidé de faire la même chose » dit le frère cadet. « Alors, travaillons ensemble. » Les deux frères se sont retrouvés, se sont réconciliés et ont commencé à travailler ensemble. Je dis, c’est la façon de résoudre tous les problèmes et tous les malentendus entre vous. Je demande, devons-nous diviser le Divin en nous ? Devons-nous nous quereller pour Lui ? Non, sanctifions le Nom de Dieu Qui vit en nous ! Mettons Dieu très haut en nous et dans notre conscience pour qu’Il y travaille.

Beaucoup veulent savoir ce que c’est que l’Enseignement Nouveau, l’Enseignement Divin ? L’Enseignement Divin consiste en ceci : laisser Dieu travailler dans notre conscience, et que Dieu nous permette de travailler en Lui. Quelqu’un demande : «Qu’est ce que l’Enseignement Nouveau ? » – Il consiste à ce que Dieu travaille en moi, et moi en lui. Comment comprendrez-vous cela ? Seulement quand vous l’aurez mis en pratique. Vous ne pouvez pas définir le Nouvel Enseignement si vous n’essayez pas de le suivre. Quelqu’un dit : « J’ai fait un essai. » Combien d’essais, seulement un ? Dans l’Enseignement Divin l’expérimentation est constante, sans interruption. Le Divin se manifeste partout.

Maintenant je vous dirai quelle est la différence entre le Divin et l’humain. Le Divin se manifeste et demeure pour toujours; l’humain se manifeste et demeure un jour. Ce qui est éternel et constant en nous est Divin; ce qui est éphémère est humain. Le bonheur et la joie qui disparaissent rapidement sont humains; le bonheur et la joie qui ne disparaissent jamais sont Divins. La bonté qui se manifeste et disparaît est humaine; la bonté qui se manifeste et qui ne disparaît pas est Divine. L’Amour qui apparaît en un éclair et qui se consume, est humain. Le savoir qui ne peut pas résoudre les difficultés de votre vie est humain; le savoir qui dans toutes les difficultés de la vie, résout tous les problèmes, est Divin. Le Divin vit pour toujours; il n’y a aucune interruption. C’est le Grand qui travaille dans les âmes. C’est seulement grâce au Divin que tous vos efforts et idéaux peuvent être réalisés.

Je dis : que ceux parmi vous qui veulent emprunter la voie Divine mettent leurs sacs sur leur dos et avancent ! Ne regardez pas en arrière pour voir ce qui s’y passe ! Ne vous occupez pas des vieilles choses ! Dieu qui vit en nous, créera le Nouveau monde – le Nouveau Ciel et la Nouvelle Terre. Les Ecritures disent : « Le Ciel et la Terre s’enfuirent de devant sa face. » Que sont cette Terre et ce Ciel ? La vieille Terre et le vieux Ciel, c'est-à-dire les vieilles croyances et conceptions. Maintenant le Nouveau Ciel et la Nouvelle Terre sont en train d’être créés, c'est-à-dire les nouvelles croyances et conceptions. Quand le vieux décor tombe, le nouveau est installé. Quand le vieux Soleil se couche, le jour n’est pas fini, le nouveau Soleil se lève. Le Soleil de ce jour se couchera, il mourra; un nouveau Soleil viendra demain. Chaque jour Dieu crée un nouveau Soleil. Le croyez-vous ? Toute croyance qui s’en va n’est pas une réelle foi, mais elle meurt et est ensevelie.

Nos contemporains disent : « Dans quelle époque nous vivons ! » Autrefois, quand nous étions jeunes, nous nous aimions, nous nous entendions, et aujourd’hui rien ne reste de cet amour. » Je vous donnerai l’exemple d’un grand-père nommé Stoyan du village de Goliama Moguila qui se vantait souvent de son audace et de son courage quand il était jeune. Quand il avait quatre-vingt dix ans, il prit sa canne, alla vers un grand trou et dit : « Quand j’étais jeune, j’ai sauté par-dessus les plus grands trous ! Voyons si je suis capable de sauter par-dessus ce trou maintenant ! » Il commença à courir et hop, tomba dans le trou ! Quand il s’est vu dans cette situation, il s’est dit : « C’est étrange, quand j’étais jeune les choses ne se passaient pas comme ça ! Quand un homme devient vieux, il devient un sujet de raillerie. » Quand il est sorti du trou, il a regardé autour pour s’assurer que personne ne l’entendait et il s’est dit : « C’est la même chose étant jeune qu’étant vieux. » C’est vrai. Quelqu’un de fort ne peut pas devenir faible. Et également quelqu’un de faible ne peut pas devenir fort. Celui qui est faible l’est dans son essence. Celui en qui l’humain est fort, est faible; fort est celui en qui est fort le Divin.

De ceci nous tirons la conclusion : si votre amour est humain, il est faible; si votre amour est Divin, il est fort et stable. L’Amour Divin est pareil, autant dans la vieillesse que dans la jeunesse. L’amour humain est passionnel dans la jeunesse, et froid quand la vieillesse vient. Pour l’Amour Divin, c’est le contraire : il est faible au début, à la fin – fort. Seul l’amour de la mère pour son enfant est unique et invariable à tout âge : commençant au moment où l’enfant est dans son sein jusqu’à son plus vieil âge. Il y avait un prêtre de quatre-vingt dix ans qui s’adressait à son fils de soixante ans par «mon garçon » en le tapant sur le dos. Il ne voyait pas un vieil homme avec une moustache et une barbe blanche, mais un petit garçon. Les mêmes relations existent dans l’Amour Divin. Il s’adresse tendrement à ses enfants par les mots «mon fils, mon cher petit garçon ! » Si les gens sont induis en erreur par les formes extérieures des choses, la Vie n’a aucun sens.

Celui qui vieillit dans la Vie de l’Amour suit la voie humaine; celui qui perd sa force dans le domaine de la Connaissance suit la voie humaine. Celui qui commet des erreurs dans sa vie suit la voie humaine. Il y a deux voies dans la Vie : humaine et Divine. Il y a des gens qui s’excusent, ils disent : « Excusez-moi, je suis un peu brusque, grossier; j’ai des faiblesses ». Au lieu de s’excuser, ils peuvent dire la vérité. « Je suis la voie humaine ». La noblesse de l’homme consiste dans la correction constante de ses erreurs. Quand l’homme noble fait une erreur, il dit : « C’est humain et il le met à part ». Les philosophes les plus éminents, et les gens les plus érudits font des erreurs. Il n’y a pas d’homme impeccable dans le monde. Un écrivain éminent a écrit un roman remarquable mais il a voulu l’imprimer sans faute. Et en effet, tout le livre a été imprimé sans faute, mais une seule faute s’est glissée dans le titre du roman, dans les lettres capitales. C? n’est pas grave qu’il y ait une faute. – On va la corriger ! Dans la voie humaine les fautes sont admissibles et inévitables. Si vous voulez apporter de la perfection dans la voie humaine, vous avez tort. La perfection n’existe que dans le Divin. La voie humaine représente la méthode de l’application du Divin. Si vous ne percevez pas cette question de cette manière, vous avez tort et en fin de compte, vous échouerez.

Tous les grands hommes et tous les humains justes, qu’ils fassent partie d’une communauté ou du monde, avaient cru dans la voie Divine. Selon moi, il y a deux types de gens : ceux qui suivent la voie Divine; ils y sont, qu’importe s’ils font partie d’une communauté religieuse ou s’ils sont dehors dans le monde. La seconde catégorie sont des gens qui suivent la voie humaine; ils sont dehors, qu’il fassent partie d’une communauté religieuse, ou qu’ils soient du monde. Les résultats de la voie humaine diffèrent des résultats de la voie Divine. Ces deux voies doivent se joindre. Quand ce qui est faible, l’humain, tombe sous le contrôle du Divin, il grandira en force et se dressera. Ce n’est que Dieu en nous qui est en état de nous délivrer de nos faiblesses et ce n’est que nous qui puissions utiliser la force Divine pour le bien. Chacun veut utiliser la force Divine et il peut l’utiliser mais il doit avoir une opinion unique pour Dieu : tout ce que Dieu fait en lui est bien. S’il dit que ce que Dieu fait n’est pas bien, c’est fini. Quoi qu’il vous arrive, dites-vous : “C’est pour le bien !“ Certains des gens modernes se demandent pourquoi les choses se passent ainsi et non pas d’une autre manière. Je vous dis : tout se passe conformément aux grandes lois de la Nature raisonnable. Une autre fois on demande de quelle manière prier, où on doit se rassembler pour faire la prière ou pour résoudre certaines questions. Je vous dis : « Regardez où se rassemblent les oiseaux !» Ils font leurs rassemblements dans l’air. Un grand nombre d’oiseaux se réunissent, ils s’échangent certaines pensées importantes et puis ils se dispersent. Ne pouvez-vous pas faire vos réunions dans l’air. La même question a été posée par une femme samaritaine au Christ il y a 2000 ans. Elle lui a dit : « Seigneur, je vois que tu es un prophète. Nos pères ont adoré sur cette montagne et vous, vous dites : c’est à Jérusalem qu’est le lieu où il faut adorer. » Jésus lui dit : « L’heure vient où ce n’est ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. Mais l’heure vient, et c’est maintenant où les véritables adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car tels sont les adorateurs que cherche le Père. » Le vrai service de Dieu n’est pas dans la forme extérieure, sur le plan physique. En ce qui concerne le service de Dieu, nous devons être idéaux ! Ceux qui adorent Dieu, doivent l’adorer en esprit et en vérité ! En plus, si vous voulez être heureux sur la Terre, vous ne devez pas chercher le bonheur dans le sable que certains mettent dans une bouteille avec de l'eau pure et le remuent tout le temps et le lavent. Là, il n’y a aucun bonheur.

Donc, celui qui veut servir Dieu, doit savoir que Dieu vit et travaille dans tout le monde. Si vous réfléchissez de cette façon, les rapports entre vous seront justes. Certains disent : « Il faut du temps pour que chaque chose évolue. » Oui; je suis d’accord avec vous, il faut du temps, de l’évolution, mais pour qui ? – Pour l’homme faible. L’évolution existe pour l’homme faible mais pas pour celui qui est fort. L’homme fort évolue en aidant l’homme faible, en l’élevant sur son chemin. Les gens forts sont les gens raisonnables, les grands hommes dans le monde. Si un homme a une fine corde avec laquelle il ne peut puiser que dix litres d’eau, mais il doit en puiser mille, qu’est-ce qu’il va faire ? – Cet homme est faible, il lui faut du temps pour descendre la corde cent fois dans le puits pour puiser mille litres d’eau. Si sa corde est solide, épaisse, il puisera à l’instant mille litres d’eau du puits. Cela signifie que l’évolution est nécessaire au faible et non pas au fort. Pour l’homme fort tout se réalise à l’instant.

Je crois que vous avez compris ma pensée. Celui qui ne m’a pas compris, je lui dirai : entre dans le puits une fois, deux, trois, cent fois ! Quand tu en sortiras, je te demanderai ce que tu as appris dans le puits. Si tu en as appris quelque chose, tu ne voudras plus entrer et sortir du puits. Cela signifie que tu as acquis une certaine expérience, que tu as certaines connaissances. Si tu n’as pas acquis l’expérience nécessaire, si tu n’as pas les connaissances nécessaires pour la Vie, tu entreras et tu sortiras du puits. Dans la Nature il existe la loi suivante : pour l’homme raisonnable, on ne puisera pas l’eau d’une manière mécanique, avec une pompe mais elle jaillira toute seule à la surface, comme une source. Je vous dis : pour les gens raisonnables, l’eau vient toute seule auprès d’eux, il n’est pas nécessaire qu’ils descendent auprès d’elle.

Notre attitude envers l’eau ressemble à notre attitude envers Dieu. Quand nous aimons Dieu, il sera en nous; quand nous ne L’aimons pas, Il sera en dehors de nous. Alors nous le chercherons à droite et à gauche, en haut et en bas, et nous ne Le trouverons pas. Alors nous dirons comme le chanteur de psaumes : « De mes larmes j’arrose mon lit, mais tu n’es pas là mon Dieu ». Quelle est la raison pour laquelle nous ne trouvons pas Dieu ? – Dieu est en vous, ne Le cherchez pas en dehors de vous. Chacun comprend les choses de la manière dont elles sont mises en lui. Je vous dis : si vous percevez les choses telles que Dieu les a crées, votre compréhension est correcte. Observez-vous et vous remarquerez que tout comme votre conscience qui s’élargit chaque jour, les choses acquièrent chaque jour une toute nouvelle expression. Les biens du monde, ainsi que le monde lui-même – tout est caché dans l’âme humaine et l’esprit humain.

Maintenant, ne pensez pas que quelqu’un est à même d’éteindre la petite lumière microscopique qui brille dans votre âme et dans votre esprit. C’est le Feu Divin dans l’homme qui ne s’éteint jamais. Quelles que soient les conditions, ce Feu ne se consume jamais. Le Feu humain rappelle le feu de chanvre. Les jeunes filles dans certains villages, quand elles se réunissaient pour une veillée, allumaient un feu de chanvre qui s’élève très haut mais dix, quinze minutes après, il s’éteint. Sachez que tout ce qui s’élève vers le haut et s’éteint vite comme le chanvre, est humain. Il ne dure pas longtemps. Voilà pourquoi vous ne devez pas vous fier à ce qui est humain. Si vous voulez être fort, remettez-vous au Divin en vous ! Mettez-y votre foi ! Au moment où vous commencez à en douter, vous êtes faibles. Au moment où vous vous mettez à croire dans le Divin en vous, vous êtes forts. Si vous coupez le lien avec la pensée Divine, vous entrez dans la voie humaine, dans la loi de l’évolution. Si vous vous liez au Divin, vous entrez dans le monde des manifestations Divines. Le monde humain est un monde d’incarnation, d’implication dans la matière et le monde Divin est un monde d’inspiration. Je connais deux mondes : si vous êtes forts, vous faites partie des manifestations du monde Divin, dans la loi de l’inspiration; si vous êtes faibles, vous entrez dans la loi de l’incarnation – la descente dans la matière. Quelqu’un dit : « Je reconnais l’évolution, ce n’est que par l’évolution qu’on réalisera ses idéaux ». – C’est ainsi, l’évolution est pour les gens faibles, mais pour les gens forts, le Divin doit l’emporter sur l’humain. Ne mélangez pas ces deux mondes mais occupez-vous de nettoyer votre conscience de toutes les choses superflues pour distinguer à chaque instant dans quel monde vous vivez.

Je vous demande quelle est la pensée la plus importante de tout ce que vous avez entendu ? Je vous dis : la pensée la plus importante pour chacun est celle qu’il a le mieux comprise et qu’il peut appliquer dans la vie. Cette pensée représente pour lui le kilo de blé qu’il peut transformer en pain et manger. Et tout ce qu’il n’a pas compris, ce sont les mille kilos de blé dans la grange. La même loi est en vigueur dans les mathématiques et dans les autres branches de la science. Celui qui comprend les chiffres de un à dix, comprendra toutes les règles et les manipulations dans les mathématiques; celui qui n’a pas compris les premiers nombres ne pourra pas manier ceux qui restent.

Tous les gens religieux parlent du service de Dieu. Il y a deux manières de servir Dieu : la première est le service avec des croyances et le second est le service avec cette foi dévouée qui ne permet aucun doute, aucune hésitation. Lors de ce service, quand les souffrances et les épreuves arrivent, l’homme sourit doucement et dit : « C’est la Volonté de Dieu, tout est pour le Bien ». Quand la pauvreté vient auprès de lui, il lui demande : « Ecoute, qui t’a envoyé auprès de moi ? » – «Dieu ». – « Alors je te dirai pourquoi tu es pauvre, tu es pauvre parce que tu n’écoutes pas Dieu. » Une fois la pauvreté surmontée; voilà l’ignorance qui arrive auprès de lui. –« Qui t’a envoyé auprès de moi ? » – «Dieu ». – « Tu es ignorance parce que tu n’écoutes pas Dieu, tu ne veux pas apprendre ». Après l’ignorance, c’est la maladie qui arrive. Il lui demande : « Qui t’a envoyé auprès de moi ? » – «Dieu ». – « Tu es maladie parce que tu n’aimes pas la santé, tu l’exclues de toi-même. Si tu veux que les gens t’aiment, apporte la santé. Alors va-t-en maintenant, à la bonne heure, je ne suis pas disponible pour m’occuper de toi ! » Enfin, le péché vient auprès de lui. Il lui demande ? Qui t’a envoyé auprès de moi ? » – «Dieu ».- « Va servir Dieu, accomplir Sa volonté et très vite tu auras des ailes ». « Mais je suis pécheur. »- « Va et ne pèche plus. Fais ce que tu n’as pas fait jusqu’à présent ! » – Mais j’ai un défaut, je bois ». – « Cela ne fait rien, bois l’eau la plus succulente ». C’est de cette façon que l’homme de la foi dévouée surmonte toutes les situations négatives dans sa vie. C’est la voie d’agir juste, par laquelle chacun peut acquérir sa liberté. Celui qui veut acquérir sa liberté, qu’il applique cette méthode.

Plusieurs trouvent leur vie vide, insensée. Non, votre vie, aussi petite soit-elle en comparaison à la Vie du Tout, inclut un certain sens, mais pas le sens du Tout. Tout comme la vie d’une fourmi ne résout pas la Vie entière de l’Existence. Ce n’est que le Divin qui résout la Vie dans toutes ses phases. Il n’y a rien de meilleur et de plus beau que de vivre en Dieu ! Ce n’est que dans ce cas qu’il peut comprendre ce qu’est l’Amour Divin, la Sagesse Divine, la Vérité Divine, la Justice Divine, la Vertu Divine, la miséricorde, la douceur, la modération etc. Celui qui rencontre un tel homme lui sourira. Tous les êtres qui habitent auprès de Dieu, avec Lui, sourient.

Dans l’un des déserts, il y avait un lac, dont l’eau était pure comme du cristal – tout se reflétait en elle. Le soir, pendant de grandes canicules tous les animaux : ours, tigres, lions, lièvres, lapins, serpents –allaient y boire de l’eau, mais aucun d’eux ne causait de mal aux autres. Pourquoi ? Chaque animal s’inclinait pour boire de l’eau et après avoir assouvi sa soif, il s’en allait content. La grande soif s’emparait de l’esprit de tous les animaux et aucune pensée de faire du mal ne leur passait par la tête. Les tigres, les loups, les ours, les lièvres, les serpents buvaient tous ensemble de l’eau. Je vous dis : il y a un endroit où tous les gens peuvent s’entendre. Quel est cet endroit ? – Le lac pur et cristallin.

Allez tous auprès de ce lac ! C’est l’Amour Divin auprès duquel toutes les âmes humaines doivent aller étancher leur soif. Vous direz : « Comment trouver ce lac ? » - Allez auprès des animaux, ils vous diront comment ils trouvent les belles sources dans les montagnes. L’âme qui a soif, trouvera toute seule cette source. L’âme qui n’a pas soif, ne peut pas la trouver.

Maintenant, je ne tirerai aucune conclusion. Retenez la chose suivante : quand Dieu commence à travailler dans votre conscience, c’est le commencement des choses et ce commencement est bon. Quand Dieu commence à travailler, le commencement ainsi que la fin, sont bons. Ce qui est au commencement ce sera à la fin – le fruit du travail. Dieu dit : « Je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. » Quand l’homme travaille en Dieu, l’homme est le commencement et Dieu est la fin. Dans le Divin, Dieu est le commencement et l’homme – la fin. Dans l’humain – l’homme est le commencement, Dieu – la fin. Voilà pourquoi on dit dans les Ecritures : « Dieu te servira d’arrière garde ! » « Dans le Divin, c’est le contraire : nous serons l’arrière garde, et Dieu sera au début. Si vous comprenez ces pensées et si vous les appliquez, vous aurez les meilleurs résultats; si vous ne les comprenez pas, vous restez dans la vie ancienne. Je dis : commencez le travail et ne pensez plus à la vie ancienne. Ne demandez pas quel était votre passé. Vivez dans l’instant présent et avec l’avenir que contient la vie Nouvelle. Si vous êtes raisonnables et si vous vivez selon les lois de la Grande Nature, vous pouvez changer votre destinée. Dès que le Divin l’emporte en vous, votre vie s’améliorera. L’homme intelligent peut rendre chaque chose jolie et le sot peut gâter les meilleures choses. Tout dépend de nous. Si Dieu vit en nous, nous sommes forts et nous sommes capables de tout faire. Ne criez pas sur les toits que Dieu vit en vous, mais montrez dans la pratique votre force. Si Dieu vit en toi, tu pourras résoudre le problème le plus compliqué. On te demande quelle est la racine carrée d’un nombre. – « La racine carrée de ce nombre est ceci. » Le Divin résout les problèmes à l’instant.

Comment doit être le disciple du Nouvel enseignement ? – Le disciple doit avoir le cœur pur comme le cristal, l’intellect lumineux comme le soleil, l’âme vaste comme l’univers, l’esprit puissant comme Dieu et uni à Dieu !

Une difficulté arrive dans ton cœur; prends la règle concernant le cœur et dis : « En tant que disciple je dois avoir le cœur pur comme un cristal, sans aucune saleté ». Une autre difficulté se présente devant ton intellect; dis : « Je dois avoir l’intellect lumineux comme le soleil, sans aucune ténèbre ». La difficulté s’empare de ton âme; dis : « Je dois avoir une âme noble, vaste comme tout l’univers sans aucune petitesse ». Et enfin, si une difficulté s’empare de ton esprit, dis : « Je dois avoir l’esprit puissant comme Dieu et uni à Dieu ! » Chaque jour quand tu es dans l’embarras, en fonction de la situation, prends la règle correspondante et prononce-la plusieurs fois par jour. Le mal vient auprès de toi, il te dit «tu peux commettre ce péché »; tu lui diras : « Non, je dois avoir le cœur pur comme le cristal ! » Tu lis la règle et tu la mets dans ta poche. Le mal vient auprès de toi, il commence à influencer ton intellect : « On peut faire ce travail aussi d’une autre manière ». – « Non, je dois avoir l’intellect lumineux comme le Soleil. » – « Est-ce qu’on ne peut pas descendre un peu plus bas – comme la lumière électrique ? » – « Non, ce n’est pas possible ! » Après le mal vient tenter ton âme; tu lui diras : « Mon âme doit être vaste comme l’univers ». Après toutes ces expériences, le mal est embarrassé et il dit : « Ces gens sont intelligents, je ne peux les séduire d’aucune manière ». Un cœur pur, un intellect lumineux, une âme vaste et immense et un esprit puissant – c’est la chaîne avec laquelle vous pouvez nouer le mal et être libres.

Je voudrais que vous soyez absolument libres. Je sous-entends : libres dans vos points de vue, dans vos croyances, sentiments, pensées et actions. Imaginez que vous avez vécu à l’époque où le Christ était sur la Terre et les gens autour de Lui vous convainquaient que c’était Lui, le Christ, le Messie attendu. D’autres vous convainquaient du contraire. Une controverse naît dans votre âme, vous cherchez le Christ, vous perdez votre assurance. Je dis : croyez en votre credo intérieur, en votre conviction profonde. Ne cherchez pas le Christ ici et là, Il est en vous, dans votre âme. Ce n’est que l’homme libre qui peut trouver Dieu et avoir une opinion sur Lui. Moi, lorsque je vous vois et vous, quand vous me voyez, nous devons avoir une seule opinion l’un sur l’autre. Pourquoi ? Parce que Dieu vit en nous deux. Si vous réfléchissez de cette façon, vous direz : « Ce frère est parfait, parce que Dieu travaille en lui. Ce Maître est parfait, parce que Dieu travaille à travers lui ». Si nous sommes porteurs du Divin, nous aurons un cœur pur, un intellect lumineux, une âme vaste et un esprit puissant. Ce n’est que Dieu en vous qui peut le faire.

Vous dites : « Notre vie est dure, difficile ». – « Arrêtez de vous tourmenter ! » – « Mais c’est difficile d’aimer ». Pourquoi faites-vous des efforts d’aimer ? Quand Dieu entre pour habiter en vous, Il vous montrera les méthodes de l’Amour et les lois de la Sagesse. Alors, vous allez aimer et votre Amour sera sacré. Il sera une bénédiction pour celui que vous aimez et pour celui qui vous aime.

Donc, je m’adresse à tout le monde – les jeunes, et les vieux, à ceux qui ont commencé ainsi qu’à ceux qui n’ont pas commencé, et je vous dis : commencez tous à travailler ! Certains disent : « Nous n’avons rien appris jusqu’à présent ». – Oui, la Connaissance ainsi que la Vertu ne peuvent pas entrer de force en vous. Laissez le Divin travailler en vous et dès qu’il se manifeste, faites comme les deux frères : sacrifiez votre bien personnel pour le Divin en vous. Si vous n’agissez pas de cette manière, une contradiction apparaîtra en vous. Plusieurs demandent : « Sommes-nous obligés d’être érudits ». – Il le faut, bien sûr. Nous ne nous contentons pas de la science ordinaire, de l’amour ordinaire, la sagesse, la vérité, la vertu et la justice. En ce qui concerne la Connaissance, nous tendons à cette connaissance que Dieu possède; en ce qui concerne l’amour, la sagesse, la vérité, la justice et la vertu nous nous efforçons à acquérir l’Amour, la Sagesse, la Vérité, la Justice et la Vertu Divines. Les choses ordinaires ne font pas partie de notre vocabulaire. Notre idéal est le Divin, le sublime, le grand, le réel, tout ce qui crée les ombres mais qui n’est pas ombre.

Vous dites : « Je suis ignorant ». Ne parlez pas de l’ignorance.- «je suis pécheur ». Ne parlez pas du péché. – « Je suis faible ». « Ne parlez pas de la faiblesse. » Paul dit : « Nous les forts, nous devons porter les faibles ». Je sous-entends que Dieu, qui est fort, peut porter nos faiblesses. Chacun dans lequel Dieu vit, peut porter les faibles. Je dis au faible : Dieu peut vivre en toi et tu peux être fort. Dieu peut vivre en vous tous et vous serez forts. Par conséquent, donnez la liberté à Dieu en vous-mêmes, ne Le limitez pas, ne Lui donnez pas des consignes, comment agir. Ne demandez pas à Dieu des vêtements, des chaussures, des chapeaux – commencez par l’essentiel, par la Vie. Les vêtements, les chaussures, les chapeaux viendront tout seuls. Dès que la vie Divine vient en vous, vous acquérez tout. Cette Vie est belle ! Elle apporte la Liberté pour nos âmes. Quand le matin tu te lèves joyeux, sache que c’est le visage Divin en toi. La plus grande bénédiction, c’est de voir le visage de Dieu joyeux et gai. Plusieurs d’entre vous êtes enterrés dans le tombeau et vous criez, vous y gémissez. Je dis : enlevez la dalle de votre tombeau et sortez ! Quand ils ont mis le Christ dans le tombeau, ils ont mis une dalle au-dessus de Lui et une grande pierre par-dessus. A-t-il pu enlever la pierre de son tombeau ? – II n’a pas pu. Le Christ a reçu quatre-vingt mille coups des soldats romains et quatre grands clous à ses mains et ses pieds, suite à quoi il n’avait pas la force d’enlever la pierre sur la dalle de son tombeau. Un Ange est venu du Ciel pour enlever la pierre du tombeau du Christ et le Christ est ressuscité. Aujourd’hui vous êtes aussi faibles que le Christ autrefois; vous tous, vous êtes crucifiés sur la croix mais vous n’êtes pas encore morts.

Je vous donnerai un exemple pour éclaircir ma pensée. Un prédicateur en Amérique parlait à ses auditeurs de la générosité. Il leur disait que pour se sauver, on doit se sacrifier pour Dieu, c’est-à-dire sacrifier l’humain pour le Divin. L’un des auditeurs, un homme très riche en écoutant le sermon, dit : « Non, on peut se sauver sans sacrifices et sans générosité. Comment s’est sauvé le voleur qui était crucifié sur la croix près du Christ ? Quels étaient les sacrifices qu’il avait fait ? » Le prédicateur lui a répondu : « Le voleur à la croix était un homme mourant et tu es un voleur encore vivant ». C’est de même avec vous; vous êtes sur la croix mais vous n’êtes pas encore morts. Lorsque vous mourrez, ce sera différent. La plus grande difficulté est pendant que vous êtes sur la croix. Vous êtes crucifié et vous criez, vous faites du bruit. Le Christ pendant qu’il était vivant sur la croix, disait aussi : « Mon Dieu pourquoi tu m’as abandonné à la risée des gens ? » Dieu Lui a dit : « Le travail est accompli. » – « Si le travail est accompli, que Ta Volonté soit faite ! Je remets mon esprit en tes mains ». Dès que le Christ est parti, on a descendu Son corps de la croix, on L’a mis dans le tombeau, on l’a scellé avec une dalle en pierre et on L’a laissé pendant trois jours. Le troisième jour un ange est descendu du Ciel, a enlevé la pierre du tombeau et le Christ est ressuscité. De la même manière, vous allez crier de la croix : « Mon Dieu, mon Dieu pourquoi tu m’as abandonné à la risée des gens ? » Dieu dira : « Tout est fini. » – Après, Nicodème viendra et demandera la permission de descendre votre corps de la croix, il vous enveloppera dans un suaire, vous mettra dans le tombeau et mettra par-dessus une dalle en pierre. Puis les prêtres viendront sceller votre tombeau pour que vos disciples ne viennent pas enlever votre corps. Trois jours après, un ange descendra du Ciel, enlèvera la pierre, déplacera la dalle en pierre et vous ressusciterez.

Donc, je vous dis : c’est facile lorsqu’on vous descend de la croix mais toute la difficulté se trouve tant que vous êtes vivants sur la croix. Enfin, vous devez mourir ! Sous le mot «mort » nous comprenons la transformation de la conscience. Quand le Christ est mort sur la croix, Sa conscience s’est transformée, Il a reçu l’illumination sur le grand ordre dans le monde pour le nouveau qui vient dans la Vie. Quand la Nouvelle Vie se réveille en vous, l’ancienne vie cédera la place à la nouvelle et vous descendrez de la croix mystique des souffrances. Puis un ange descendra du Ciel, déplacera la dalle en pierre de votre tombeau et vous entrerez dans la liberté de la Nouvelle Vie – dans la résurrection. Ce n’est que de cette manière que Dieu entrera pour demeurer en vous et vous commencerez votre travail sur la Terre. Après la résurrection le Christ a passé parmi ses disciples quarante jours entiers, invisible pour le monde en continuant de prêcher. On dit dans les Evangiles : « Alors il leur ouvrit l’intelligence pour qu’ils comprennent les Ecritures ». Ce n’est que le ressuscité qui acquiert la Vie réelle, éternelle, essentielle – la Vie de l’immortalité.

Maintenant je crois que vous avez compris tout ce dont je vous ai parlé. Ce sont des paroles de délivrance. Vous tous qui avez compris mes mots, formez entre vous une arrière-garde Divine à l’harmonie et à l’unité : unité dans les pensées, unité dans les sentiments et unité dans les actions et dans les tendances, à tous les niveaux. Nous sommes pour la Grande vie qui se manifeste à tous les niveaux – dans la vie physique, spirituelle et la Vie Divine en tant que parties de tout l’organisme Divin. Soyez porteurs de cette unité ! C’est là que réside l’Enseignement Divin que vous devez appliquer chaque jour dans votre vie. Si vous appliquez cet Enseignement, vous n’avez besoin d’aucune autre philosophie, d’aucun autre enseignement. Après les avoir appliqués et expérimentés que chacun de vous raconte aux autres comment il avait trouvé cette Voie.

Donc, travaillez ferme cette année pour mettre en pratique l’Enseignement Divin. J’appelle cette année Divine, une année de nettoyage. L’année dernière était l’année de l’Amour. La mère, après avoir mis au monde son enfant commence à le nettoyer, parce qu’il est faible, impuissant, il ne peut pas se nettoyer tout seul. Il peut devenir par la suite un génie, un saint, un grand savant mais avant qu’il grandisse, c’est sa maman qui va le nettoyer deux ou trois fois par jour. De la même façon le nettoyage est nécessaire également aux adultes jusqu’à ce que le Divin se fortifie en eux. Le nettoyage pour les adultes est aussi naturel et nécessaire que pour le petit enfant. Dès que le Divin en vous se fortifie et l’emporte sur l’humain, vous deviendrez forts et vous vivrez une vie idéale et sublime. En attendant, nettoyez-vous constamment. Tous les gens ont leurs faiblesses. Les faiblesses humaines sont les conditions pour la manifestation de l’âme. Quand l’âme se trouve dans ces conditions limitatives, elle commence à errer par-ci, par-là comme l’abeille qui se heurte dans la fenêtre fermée d’un château avant de se libérer. Elle ne voit pas les obstacles. Les obstacles dans le monde sont nécessaires pour notre progrès. Dès que le Divin vient en vous, il libérera votre âme de tous les obstacles et limitations.

Je dis : Vous avez tous besoin de foi absolue, positive ! Quelque difficile que vous semble cet Enseignement, dites : « Nous tous, nous pouvons comprendre et mettre en pratique l’Enseignement Divin ». – « Mais notre foi est faible ». – Au contraire ! Votre foi n’est pas faible. – « Devons-nous quitter le monde pour servir Dieu ? » – Non, vous vivrez dans le monde. Chacun résoudra son problème là où il est. » – « Par quels moyens ? » - Par les moyens de l’Enseignement Divin. Vous connaissez tous ce que les anciennes méthodes du passé avaient apporté. Les gens du passé avaient vécu dans les forêts et ils avaient servi dans les monastères et ils se sont inclinés devant Dieu dans les églises mais leurs problèmes restent encore non résolus. Il reste que vous appliquiez le service avec une liberté intérieure. Que chacun de vous se concentre profondément dans son for intérieur où il trouvera les véritables méthodes de service. C’est de cette façon qu’on se délivrera tout seul. Ce n’est que le Divin réveillé dans l’homme qui est à même de le libérer.

Je vous donnerai l’exemple d’un des voleurs américains qu’on avait emprisonné parce qu’il avait commis beaucoup de vols et de crimes. On avait noué ses mains et ses pieds avec des cordes et on l’avait laissé prosterné sur le lit, s’assurant qu’il n’est pas dangereux. Le gendarme qui le surveillait, est entré une soirée avec une bougie et pressé, il avait oublié la bougie dans la pièce du voleur. Le voleur réalisant qu’il est seul dans la pièce, a regardé vers la bougie et a crié : « Il y a une possibilité de me libérer ! ». Il lève ses pieds vers la flamme de la bougie et il brûle la corde et les libère. Puis il approche la corde de ses bras vers la flamme et la brûle. Ainsi libéré des cordes – ses conditions limitatives, il ouvre la fenêtre et se sauve dehors.

Si le mal dans le monde a noué vos pieds et vos bras avec des cordes mais que Dieu a laissé dans votre pièce une bougie, devez-vous vous demander quoi faire ? – « Brûle la corde ! » – « Est-ce que c’est permis ? »- « C’est permis ! Est-ce qu’on avait permis au mal de vous nouer ? Chacun peut, à son gré, mettre la corde sous la bougie, la brûler et se libérer ». – « Par où sortir, par la fenêtre ou par la porte ? » – « Par la fenêtre. Si la fenêtre est fermée, sors par la cheminée ! Sors dehors, n’importe comment. » Tu n’as pas besoin de philosopher. Chacun doit conquérir la Liberté de son âme. C’est tout un processus. Dans l’acquisition de la Liberté, l’homme s’éduquera, grandira et atteindra la grande morale de la Vie, quand le mal ne sera plus jamais en état de nouer ses bras et ses pieds avec des cordes.

Ce n’est que de cette façon que la Nouvelle vie entrera dans le monde et que vous pourrez réaliser tout ce que votre âme et votre esprit désirent. Ce n’est que de cette façon que nous serons agréables à Dieu et que Dieu sera agréable pour nous. Ce n’est que de cette façon que nous nous réjouirons de Dieu et qu’Il se réjouira de nous. Quand est-ce que cela arrivera ? – Quand Dieu vient vivre en nous. Si je vous demande si vous faites de la place à Dieu en vous, cela signifie que je ne vous fais pas confiance. Je suis sûr que vous le ferez parce que je vous dis la Grande vérité. Je vous transmets mon expérience. De la même façon j’ai acquis ma liberté. Retenez ceci : J’ai une seule opinion de Dieu – tout ce que Dieu fait en moi, est bien. Dieu a aussi une seule opinion pour moi : tout ce que je fais au nom de Dieu, est bon et juste. Le Christ dit : « Mon père vit en Moi et Je vis en Lui. » Je dis : C’est la voie pour l’acquisition de la Liberté intérieure spirituelle et pour la réalisation de tous les biens dans le monde. Il n’y a pas d’autre voie. Sinon aujourd’hui, ce sera demain ou n’importe quand, que vous acquerrez votre Liberté en empruntant cette Voie. Adressez-vous à qui que ce soit, s’il connaît la Vérité, il vous dira la même chose, s’il ne connaît pas la Vérité, il détournera votre attention par son discours. Le Christ dit : « Moi et mon Père, nous sommes Un. Mon Père vit en moi et je vis en mon Père. Dieu travaille en Moi et Je travaille en Lui ».

Je voudrais que vous soyez libres, parce que ce n’est que de cette façon que vous pouvez manifester et développer vos dons et vos capacités. Alors l’Amour, ainsi que la Sagesse et la Vérité, la Justice et la Vertu que vous manifestez seront à leur place. Si vous appliquez cet Enseignement, vous serez joyeux et gais, vous serez profonds comme la mer et comme le ciel. Vous avez besoin de profondeur ! Alors quelles que soient les souffrances qui surviennent, la pensée que Dieu est avec vous viendra dans votre esprit et que vous êtes avec Lui. Si vous pensez de cette façon Il vous descendra de la croix sur laquelle vous êtes crucifiés.

Maintenant vous direz : « Qu’est-ce que nous devons faire, ne devons-nous pas prier ? » Je vous demande si l’on est obligé de prier pour sa liberté ? Au travail ! Mettez la corde nouée autour de vos bras et de vos pieds pour qu’elle brûle sous la flamme de la bougie. – « Est-ce que nous ne chanterons pas ? » Quand est-ce qu’on chante ? – Quand on a fini son travail. Quand est-ce que les moissonneuses chantent ? – A l’aller et le retour de la moisson, mais non pas quand elles travaillent. Vous avez chanté en allant au travail. Maintenant, vous êtes au travail. Celui qui travaille, ne chante pas. Quand vous aurez fini votre travail, vous chanterez de nouveau. On ne chante pas tout le temps. Si je vous demande de monter sur le Vitocha pour accomplir quelque travail par une journée d’été torride, pourrez-vous chanter ? En montant la pente, vous pourrez chanter seulement dans votre âme mais dès que vous serez montés au Vitocha et que vous aurez accompli votre travail vous pourrez chanter en toute liberté. Il y a un moment déterminé pour chaque chose, pour le chant aussi.

La journée présente est destinée au travail – la première journée de votre conscience, la première journée du travail Divin. Vous n’avez pas travaillé jusqu’à présent. Le travail d’aujourd’hui va déterminer votre avenir pour toute l’éternité. Vous saurez : la journée présente détermine votre avenir. C’est l’une des plus jolies journées de votre vie dans l’éternité.

Le Christ a dit : « Mon Père travaille et Je travaillerai moi aussi ». Je voudrais que vous tous, vous soyez au travail parce que c’est la journée du travail. Ne dites pas que vous travaillerez le soir. Cette journée n’a pas de soir. C’est une journée éternelle, sans soir, où le Soleil ne se couche pas. C’est la journée de l’aurore éternelle et du lever du Soleil – journée où les choses ont un commencement et n’ont pas de fin. C’est la meilleure journée éternelle de la Joie et de la Gaîté. Dans les Ecritures on dit : « Quand je vois Ton visage, mon âme se réjouira ». Dans ce verset on parle de cette belle journée de travail. Ce n’est qu’en travaillant pour Dieu qu’on peut voir le visage Divin et que son âme se réjouit.

Maintenant vous direz : « Ce serait bien si tous les frères et sœurs de la province soient ici présents ! » Je vous dis : tout le monde est là. Pourquoi ? – Parce que chaque frère et chaque sœur du monde physique qui sont inscrits là haut dans la Fraternité Blanche, ont deux délégués qui les représentent – l’un dans le monde Divin et l’autre dans le monde angélique. Voilà pourquoi si des milliers de gens y étaient venus, ce sont trois mille héros puissants : mille personnes dans le monde physique, mille – dans le monde des anges et mille – dans le monde Divin. La force n’est pas en vous qui êtes dans le monde physique mais dans ces trois milliers de personnes rassemblées. Ce sont eux qui travaillent et non pas les gens du monde physique. Savez-vous ce que peuvent faire ces aides d’en haut ? – Ils accompliront le travail de Dieu. Il travaille par leur intermédiaire.

Donc, sans chant, sans prière, sans baise main ! Tout le monde au travail ! On surveillera d’en haut qui s’apprête au travail et qui a commencé le travail. Je vous félicite de la grande journée de travail. Soyez tous des héros et des collaborateurs du travail Divin ! La journée est venue ! Commencez le travail Divin parce qu’il détermine votre vie dans l’avenir !

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